Aumônerie Catholique de Mourmelon
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-1200 à -970: Le changement de société
UN CHANGEMENT DE SOCIETE
 
 
 
 
            Les tribus d'Israël n'échappent pas aux bouleversements mondiaux des années 1200 à 1000. Deux grands changements sociaux se réalisent : les bergers nomades deviennent agriculteurs sédentaires et les tribus divisées deviennent un royaume uni. Cela ne va pas sans poser des questions à la foi traditionnelle.
 
 
A.     DE LA VIE NOMADE A LA VIE SEDENTAIRE
 
 
            On ne change pas de société comme on change de chemise. Les tribus israélites qui - cinquante ans après la sortie d'Egypte - se sont établies en Palestine, en savent quelquechose.. Il leur a fallu deux siècles pour s'établir solidement dans leur nouveau mode de vie. Deux siècles, cela signifie huit à dix générations ! Il est vrai qu'à l'époque les choses changeaient moins vite qu'aujourd'hui.
 
 
QUE DE CHANGEMENTS
 
            Auparavant ils étaient bergers nomades. Ils habitaient sous la tente. A part leur bétail, ils possédaient peu de choses. Ils avaient devant eux l'espace du désert. D'un jour à l'autre ils pouvaient lever le camp. Ils se déplaçaient librement. Ils se nourrissaient en grande partie des produits du troupeau : lait, fromage, viande.
 
            Les voici sur une terre. En voie de sédentarisation. Ils ont été obligés de se répartir à travers le pays pour se partager les terres disponibles, ce ne sont pas toujours les meilleures. Les vallées fertiles restent entre les mains des anciens habitants (les Cananéens). Les nouveaux arrivés doivent se contenter des terrains de second choix, les flancs des coteaux où l'eau fait défaut et où la rocaille abonde. La maison en terre battue ou en briques séchées remplace la tente. Il suffit pour cela d'imiter les Cananéens. Ce n'est pas toujours une réussite.
 
 
ON NE S'IMPROVISE PAS PAYSAN
 
            Il faut apprendre à travailler le sol sec et rocailleux de Judée. Il faut fabriquer ou acquérir des charrues avec soc en bois et armature métallique. Il faut apprendre à cultiver l'orge, le blé, le lin, les fèves, les lentilles. Il faut connaître le moment, le lieu, la manière de semer. Il faut attendre que cela pousse, compter avec la pluie qui vient ou qui ne vient pas. Il faut récolter au bon moment et protéger le fruit des récoltes. " Le pays où coule le lait et miel " était davantage une notion théologique qu'une donnée pratique.

UNE OPPRESSION LATENTE
 
            Les tribus d'Israël entrées en Palestine ne sont pas seules. Elles sont mêlées aux Cananéens qui, en plus des bonnes terres, gardent un certain nombre de places fortes quadrillant le pays. Israël fait plus figure d'intrus que de maître du pays. Aux Cananéens s'ajoutent les ennemis de l'extérieur. A l'Ouest, les Philistins, petit peuple installé récemment, bien organisé. Cliquez pour agrandir l'imageA l'Est, les Madianites, nomades du désert possédant un moyen de locomotion rapide et à grand rayon d'action : le chameau. Que de fois feront-ils main basse sur les récoltes des tribus d'Israël ! Il y a encore les Edomites, les Ammonites et les Moabites. Si le pharaon d'Egypte est loin et affaibli, ce n'est pas encore la sécurité pour Israël. La vie quotidienne est dure, très dure. Souvent, les routes sont désertes, ceux qui partent en voyage prennent des chemins détournés. Les villages sont morts, bien morts. Les armes rares : pour cinq villages, pas un bouclier, pas une lance pour quarante milliers (témoignage très ancien à ce sujet dans Juges 5, 6 - .
 
 
ISRAEL NE SE LAISSE PAS FAIRE
 
            Cette période dure est jalonnée par des mouvements de révolte des tribus israélites. Au plus fort de l'oppression ou du danger, des chefs occasionnels se lèvent. Ils rassemblent les forces vives de la tribu et parfois des tribus voisines. Par la lutte, par la ruse et parfois par la chance, ils l'emportent sur l'oppresseur. Ce sera pour le peuple une victoire de Yahvé. La Bible appelle ces chefs des " Juges ". Ils faudrait plutôt traduire par samouraïs, guérilleros ou libérateurs.
 
            Voici Ehoud le gaucher qui libère la tribu de Benjamin des Moabites. Voici Baraq qui, ayant rassemblé plusieurs tribus, taille en pièce la charrie des Cananéens dans le Nord. Voici Gédéon et Abimelek qui mettent fin à l'oppression de Madian et Samson qui rend la vie dure aux Philistins.
 
            Ces moments de sursaut du peuple sous la conduite des libérateurs correspondent souvent à des moments de réveil religieux. Ils permettent à la foi en Yahvé de se renforcer en identifiant le Dieu de l'Exode à celui qui donne la victoire aujourd'hui. C'est le cas notamment lors de la victoire de Baraq sur Sisara, général cananéen vers 1150. Une pluie providentielle, l'embourbement des chars cananéens constituaient une véritable expérience de l'Exode pour les tribus du Nord qui n'étaient pas descendues en Egypte. On peut voir un double témoignage sur ces événements en Juges 4 et 5.
 
 
QUEL DIEU EST LE PLUS EFFICACE ?
 
            Malgré ces réveils occasionnels, pendant cette période de changement et de troubles, la foi de l'Israélite est mise à rude épreuve. En apprenant à cultiver le sol comme les Cananéens, le paysan novice d'Israël apprend aussi quels sont leurs dieux (masculins : Baals, ou féminins : Astartés) Afficher l'image en taille réellespécialisés dans tel type de culture ou liés à tel endroit. Ayant tout à apprendre, il est normal qu'il se demande s'il ne faut pas se fier à l'expérience et invoquer aussi ces dieux du pays. Ceci ne l'empêche pas de croire en Yahvé spécialiste du désert (Dieu du Sinaï) et expert en bataille (Dieu des armées). Le rythme de l'année est changé aussi. Dans le temps, il était marqué pas les déplacements des troupeaux. La fête de Pâques indiquait le départ pour les pâturages de printemps. Maintenant ce sont les étapes de la culture qui jalonnent l'année : les semailles, le début de la moisson, la fin de la moisson, la récolte des fruits. Israël adopte les fêtes des agriculteurs. La fête de la moisson de l'orge s'identifiera à celle de Pâques. Elle sera suivie cinquante jours plus tard par la fête de la moisson (Pentecôte) puis par la fête de la récolte (ou fête des tentes).
 
            Et voici qu'un autre problème surgit. Il touche à l'unité des tribus, à leur mode de gouvernement et à leur foi en Yahvé. Pour Israël, le deuxième bouleversement de cette fin de millénaire s'annonce : le changement de la structure sociale.
 
LES COLONS COLONISES
 
            Israël s'était déjà frotté maintes fois aux Philistins établis dans la plaine côtière. Vers 1050, ils se font plus menaçants ; ils débordent de la région de Gaza, progressent vers l'intérieur du pays et installent une base de départ pour pénétrer la montagne à Aphec. A partir de là, ils peuvent s'infiltrer et attaquer partout. Les tribus israélites du centre essayent de s'y opposer. Ils sont battus à plate couture . Signe inquiétant : le sanctuaire de Silo est détruit par l'assaillant. Autre mauvaise augure : l'arche d'alliance, Afficher l'image en taille réellesymbole de la présence de Yahvé parmi son peuple et de l'unité des tribus, tombe aux mains des Philistins. "Il n'y a plus de gloire en Israël" (1 Samuel 4, 22). La colonisation du pays par les Philistins commence. Ils vont jusqu'à enrôler les Hébreux dans leur armée. Ils durcissent leur emprise technique et économique.
 
            "Les Israélites descendaient chez les Philistins pour que chacun reforge son soc, sa hache, son herminette ou son aiguillon. Le prix était de deux tiers de sicle pour les socs et les haches, d'un tiers de sicle pour aiguiser les herminettes ou redresser les aiguillons" (1 Samuel 13, 19-20).
 
 
UNE CERTAINE UNITE ENTRE LES TRIBUS
 
            Dans les tribus d'Israël, la structure politique s'organisait à partir de la base. Les familles étaient groupées en clan. Les chefs des familles formaient les conseils des anciens. Les clans faisaient partie d'une tribu. A l'époque des Juges, les limites et le nombre des tribus étaient variables. Le chiffre de 12 n'est qu'une systématisation postérieure. La foi en Yahvé et l'alliance de Sischem Afficher l'image en taille réellerenouvelée probablement chaque année, assuraient un lien entre les différentes tribus au passé, à l'enracinement et au mode de vie souvent différents. En effet, certaines étaient descendues en Egypte, et d'autres restées dans le pays.
 
 
MAIS LA FEDERATION TRIBALE EST TROP FAIBLE
 
            Les liens psychologiques, religieux et ethniques entre ces tribus diversifiées, ne représentaient pas grand-chose face aux menaces extérieures. En effet après les grands bouleversements des années 1200-1100, les peuples voisins d'Israël s'organisent. Les Ammonites à l'Est et les Moabites au Sud se donnent une organisation militaire et politique centralisée par un roi en chair et en os.
 
            En Israël, il y avait bien des Juges. Mais ce n'étaient que des libérateurs exceptionnels pour des luttes exceptionnelles. Après la bataille, chaque tribu, chaque Israélite rentrait chez lui. Le "libérateur" aussi. Les Juges n'étaient pas en mesure d'assurer l'unité ni la continuité de la fédération des tribus. Un auteur postérieur du temps de la royauté, affirme sans broncher, mais non sans arrière-pensée politique : "En ce temps-là, il n'y avait pas de roi en Israël et chacun faisait ce qu'il lui plaisait" (Juges 21, 25).
 
 
UN ROI POUR ISRAEL ? PAS QUESTION !
 
            Face aux pressions internationales et aux défaites militaires, influencés pas le modèle des autres nations, des Israélites commencèrent à se dire d'abord tout bas, puis plus haut : "Nous voulons un roi comme les autres nations" (1 Samuel 8, 9). Contre ce courant progressiste (pour l'époque) d'autres appuyés sur la théologie traditionnelle, crièrent au scandale : "Quoi, vous voulez un roi pour Israël, vous osez remettre en cause la fédération des tribus ? Il n'en est pas question. Nous ne connaissons qu'un roi : Yahvé !"
 
            "Vous voyez bien, les essais de royauté ont toujours avorté. Un roi vaut-il plus qu'un buisson d'épines qui ne donne pas d'ombre et d'où sort le feu ? " (Juges 9, 7-15).
 
 
UN ROI POUR ISRAEL QUAND MEME
 
            Face aux anti-royalistes, il y a les progressistes (de l'époque). Ils sont aidés par les événements qui se précipitent. Colonisés à l'Ouest par les Philistins, les tribus d'Israël sont inquiétées, à l'Est par les Ammonites. Ceux-ci assiègent la ville de Yabesh en Transjordanie. Saul, fils d'un gros paysan l'apprend. A la manière des Juges, il lève des troupes. Dans une campagne rapide et efficace, il libère Yabesh (Samuel 11).
 
            C'est certainement cette action qui lui vaut d'être reconnu comme roi par le peuple et par Samuel qui représentait l'autorité morale la plus importante en Israël. Son règne, commencé dans la gloire, se terminera tragiquement par une défaite contre les Philistins ; la folie et le suicide (Samuel 31). La Bible ne reparlera plus jamais de Saul.
 
            Le premier roi a disparu, mais la royauté demeure. C'est le règne de David qui marquera effectivement le début de ce nouveau régime.Afficher l'image en taille réelle
 
 




LA MONTEE DE DAVID
 
            Il est originaire d'un village des monts de Judée : Béthléem. Il est le cadet de 7 frères. Il garde les troupeaux de son père. Son histoire ressemble plus à celle d'un aventurier qu'à celle du "bon roi David" de nos histoires saintes. Il commence par devenir l'écuyer du roi Saul. Afficher l'image en taille réelleNous le voyons jouer de la Cithare pour dissiper la mélancolie du roi. Il sort victorieux d'un combat singulier contre le géant philistin Goliath. Une fronde et l'aide de Yahvé valent mieux que cuirasse et lances. Il conquiert la faveur du peuple et l'amour de la fille de Saul. Cela ne fait qu'aggraver la jalousie du roi qui essaye de se débarrasser de David. Il donne ordre de l'emprisonner. Celui-ci s'évade, prend le maquis. Il devient chef de bande dans le désert de Juda où il protège la population.
 
            Après la mort de Saul, lors de la bataille-déroute de Gelboé, Afficher l'image en taille réelleDavid prend sans trop de difficultés le titre de roi. D'abord à Hébron, une ville du Sud, avec un pouvoir limité à cette région. Puis, après une longue guerre civile, après l'élimination des successeurs de Saul, les autres tribus décident de reconnaître David comme roi de tout Israël.
 
 
UN ROYAUME CENTRALISE
 
            David va transformer les tribus israélites divisées, en une nation bien organisée.
 
            Un de ses traits de génie, c'est le choix de la capitale. Il conquiert une ville neuve, non israélite, qu'aucune tribu ne peut revendiquer. Elle est située au centre du pays : Jérusalem. David en fait sa résidence. Il en fait aussi le centre religieux du royaume. Il fait amener en grandes pompes l'arche d'alliance, signe d'union entre les tribus et garantie de la présence de Yahvé. Il lie la religion traditionnelle à la nouvelle capitale royale.
 
            Des germes de bouleversements profonds sont introduits dans l'organisation de la société. Certes, Israël reste toujours composé de communautés villageoises, unies entre elles par des liens de famille. Mais une nouvelle classe sociale apparaît.

UNE SOCIETE DE CLASSE
 
            David fait le recensement de la population (2 Samuel 16, 4). Il peut ainsi organiser, diriger, contrôler son royaume. Il multiplie les fonctionnaires (2 Samuel 8, 14-18, 20, 23-36), les officiers
(1 Chroniques 27, 1-15), les chefs de corvées (2 Samuel 20, 23-26), le haut clergé.
 
            Cette nouvelle classe sociale faite de dignitaires et de fonctionnaires du royaume accapare une bonne partie du surproduit des villages. Avec quel argent David le fils du berger a-t-il construit son palais de cèdre ? Avec quel argent envisage-t-il de construire un temple ? Un certain nombre de pays voisins sont vaincus et colonisés. Les ennemis sont réduits aux travaux forcés. C'est le début d'un esclavage public en Israël. Les premiers mouvements de révolte ne se feront pas attendre longtemps
(2 Samuel 20, 23-26).
 
 
UNE THEOLOGIE A LA REMORQUE DES EVENEMENTS
 
            Malgré l'opposition des traditionalistes, la royauté s'est imposée dans les faits. La théologie suivra, sans peine. "Yahvé est roi", évidemment. "David est roi", c'est un fait. Alors comment s'en sortir ? C'est simple : "David est le roi choisi par Yahvé".
 
            On va montrer comment les promesses faites à Abraham et à sa descendance se continuent dans la maison de David et sa descendance. Le passé révolutionnaire et nomade des tribus d'Israël est récupéré au profit de l'institution royale. Mais pas pour longtemps, car de nouveaux événements vont reprovoquer le théologien et le croyant :
 
                        - d'une part, les conséquences sociales néfastes de la royauté vont faire revivre le courant anti-royaliste du temps des Juges et marqueront la rédaction des chapitres de la Bible concernant l'institution de la royauté.
 
                        - d'autre part, face à l'institution royale qui se sclérose et devient sa propre fin, de nouvelles voix se font entendre : celle des prophètes. Déjà du temps de David : Nathan ne mâche pas ses mots
(2 Samuel 12).
 
            Malgré ces ombres, David restera le fondateur de l'état indépendant d'Israël. Cet Etat n'existera pas longtemps sur le terrain, mais très longtemps dans la mémoire des israélites qui, se souvenant du bon roi David, attendront un nouveau "fils de David".
 
 

B. LE LIVRE DES JUGES
 
            L'histoire d'Ehoud que nous présentons ici est tirée du livre des Juges. Afficher l'image en taille réelleCe livre raconte ce qui s'est passé en Israël entre l'entrée en Palestine et la Royauté (1200-1000 environ). Il est essentiellement composé de deux types de documents :
 
            - Des histoires racontant simplement et avec beaucoup d'humour les coups donnés et les tours joués par les Juges aux ennemis d'Israël. Un certain nombre d'entre elles remontent à des temps anciens et font partie de ces bonnes histoires - qui ont aussi leur part d'Histoire - que l'on se racontait en famille, lors des veillées.
 
- Une réflexion davantage moralisante jalonne tout le livre. Elle est l'œuvre d'un rédacteur tardif du 7ème siècle qui a utilisé ces vieilles histoires pour donner un enseignement moral élémentaire, une morale "de la carotte et du bâton". C'est de lui que vient ce schème :
 
            - Les Israélites font le mal
            - Yahvé les livre à l'oppresseur
            - Les Israélites se tournent vers Yahvé
            - Yahvé leur envoie un Juge qui les libère. (Par exemple Juges 3, 7-11).
 
 
LES LIVRES DE SAMUEL
 
            Ce livre s'appelle ainsi parce qu'il s'ouvre sur Samuel, dernier Juge, qui mettra en place le premier roi Saul. Les deux livres de Samuel nous donnent des témoignages suivis sur les débuts de la royauté en Israël. Certains chapitres ont été écrits au moment même (par exemple 2 Samuel 9-20), d'autres sont plus tardifs. Mais on peut les lire facilement à la suite
 
 
LE DROIT DU ROI (1 Samuel 8, 10-18)
 
            Dans le livre de Samuel, nous voyons les fils d'Israël demander "un roi comme les autres nations". Ces paroles déplaisaient à Samuel et à Dieu. Mais ils cèdent en avertissant cependant le peuple de ce qui l'attend. Cet avertissement consiste dans l'exposé des "droits du roi" tel qu'il était déjà appliqué dans les petits états voisins. Il prendra tout son poids pour Israël lorsque la royauté bien établie sous Salomon deviendra source d'oppression pour le peuple.
 
 
QUI VA SUCCEDER A DAVID ?
 
            Les chapitres 9-20 du second livre de Samuel et 1-2 du premier livre des Rois montrent par des récits très proches des événements comment on trouva un successeur à David, c'est-à-dire comment en Israël la royauté devint héréditaire. De nombreux candidats se présentent au portillon. Non sans intrigues, Salomon, le futur "roi soleil", l'emportera.Afficher l'image en taille réelle
 
            Ces chapitres très humains mêlés de luttes, d'amour, d'espérance, sont précédés d'une introduction qui authentifie la royauté de David et de sa descendance de la part de Dieu : la prophétie de Nathan. Elle est franchement pro-royaliste. Pour elle, David est choisi par Dieu et les successeurs de David font partie d'un lignée choisie par Dieu.
 
 
IL Y A "MAISON" ET "MAISON" (2 Samuel 7, 1-12)
 
            Le texte joue sur le mot "Beth" qui signifie "maison", soit la maison que l'on habite (le palais de David, le temple de Dieu), soit la maison-famille-descendance (la lignée de David).
 
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Prochaine(s) Messe(s):  
  Chaque samedi à 18h00
Chaque Dimanche à 10h30

24 décembre à 17h00 : Messe de la nuit de Noël
(animée par nos amis du Pacifique)
24 décembre à 22h00 : Messe traditionnelle de la nuit de Noël
25 décembre à 10h30: Messe du jour de Noël
1er janvier à 10h30 : Messe de Sainte MArie Mère de Dieu
18 février à 10h30 : Messe des Cendres
02 avril à 18h00 : Messe du Jeudi Saint
03 avril à 18h00 : Office de la Passion
04 avril à 18h00 : Vigile Pascale
05 avril à 10h30 : Messe de Pâques
13 mai à 18h00 : Messe anticipée de l'Ascension
23 mai à 10h30 : Messe de la 1ère communion (1ère partie)
31 mai à 10h30 : Messe de la 1ère communion (2ème partie)

Les 14, 16 et 17 mai mai, en raison du PMI à Lourdes, il n'y aura pas de messes

15 août à 10h30 : Messe de l'Assomption
1er novembre : Messe de la Toussaint
02 novembre à 18h00 : Messe des Défunts
 
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